Depuis les premières expéditions commerciales dans les années 50, le tourisme commercial maritime comme aérien a connu une croissance constante. Le nombre total de touristes qui ont visité l’Antarctique en 2007-2008 s’est élevé à quelque 46.000. La grande majorité de ces touristes se rendent à bord de navires dans la péninsule Antarctique, une région qu’il est possible d’atteindre de ports d’Amérique du Sud en quelques jours quelques jours. C’est en 1977 qu’ont commencé les vols réguliers de tourisme aérien qui se sont développés avec l’utilisation d’aéronefs à passagers en provenance d’Australie.
Les principales normes et lignes directrices de la RCTA qui régissent aussi bien le tourisme que les organisateurs d’expéditions touristiques figurent dans les lignes directrices pour le tourisme jointes à la Recommandation XVIII-1 (1994). Outre l’établissement de lignes directrices pour les expéditions touristiques, la RCTA requiert également des expéditions touristiques qu’elles soumettent des rapports sur leurs visites. Les lignes directrices de 1994 ont été complétées en 2004 par les lignes directrices sur les plans d’urgence, les assurances et d’autres questions.
La mesure 4 (2004) qui établit les dispositions dans ces domaines est en cours d’approbation par les Parties consultatives.
La RCTA établit également des lignes directrices spécifiques pour les sites les plus visités par les touristes. Ces lignes directrices donnent notamment des orientations pratiques aux voyagistes et des conseils sur la manière dont ils doivent organiser les visites de ces sites, compte tenu de leurs valeurs environnementales.
La plupart des voyagistes qui opèrent dans l’Antarctique sont membres de l’Association internationale des organisateurs de voyages dans l’Antarctique (IAATO), qui elle aussi prend part à la RCTA en qualité d’expert invité.
En 2011, conformément à la résolution 3 (2011), la RCTA a adopté les lignes directrices générales pour les visiteurs en Antarctique, qui offrent des conseils généraux pour les visites, dans le but d’éviter qu’elles ne produisent des incidences négatives sur l’environnement, ni sur ses valeurs scientifiques et esthétiques.
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