Les Représentants,
Reconnaissant que le Protocole au traité sur l’Antarctique relatif à la protection de l’environnement (« le Protocole »), qui est en vigueur depuis plus de deux décennies, est un élément essentiel des efforts actuels pour protéger l’environnement de l’Antarctique ;
Notant que l’article 7 du Protocole interdit toute activité relative aux ressources minérales, autre que la recherche scientifique, dans la Zone du traité sur l’Antarctique ;
Prenant en compte le fait qu’en dehors du Système du traité sur l’Antarctique, beaucoup croient à tort que le Protocole expirera en 2048 ;
Rappelant que le Protocole ne contient aucune date d’expiration et que l’article 25 se rapporte uniquement à la possibilité d’une conférence d’examen à la demande de toute Partie consultative au traité sur l’Antarctique après que le Protocole aura été en vigueur pendant 50 ans ;
Recommandent à leurs gouvernements :
1. de s’engager à dissiper le mythe selon lequel le traité sur l’Antarctique ou le Protocole expire, soit en 2048, soit à tout autre moment ;
2. de reconnaître les bienfaits pour l’environnement de l’Antarctique et les écosystèmes dépendants et associés qui ont résulté de l’interdiction des activités liées aux ressources minérales, autres que la recherche scientifique, en vertu de l’article 7 du Protocole ;
3. de réaffirmer leur attachement à l’article 7 du Protocole ; et
4. d’exprimer leur ferme engagement à poursuivre la mise en œuvre de cette interdiction comme une question hautement prioritaire pour parvenir à la protection globale de l’environnement de l’Antarctique et des écosystèmes dépendants et associés.